Revue de presse

Exposition Sculptures dans la ville, Namur,
été 2009 

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La Dernière Heure, la Libre Belgique, Vers l’Avenir, PubliNamur, 04/07/2009

Le travail d’Annie Brasseur est un bel exemple de tensions entre des matériaux semblables, mais séparés par des plans de rupture, créant une opposition entre la souplesse d’une matière et l’extrême dureté de l’autre. Dans le travail du métal, c’est la pureté géométrique qui s’impose dans un souci d’élégance formelle, où la complexité est présente sans s’imposer.

Bruno Lestarquit, Nord Eclair, 26 05 04

Ecrire dans l’espace

Brasseur: le paraphe
L’alliance du métal ou de la pierre et du caoutchouc est la caractéristique des créations d’Annie Brasseur.
Contrairement aux apparences, ce n’est pas un mariage contre nature. Il s’agit plutôt d’une complémentarité, d’un dialogue entre les matières, l’une rigide, l’autre flexible.
Beaucoup de ses travaux sont des maquettes de ce qui devrait devenir éléments monumentaux. Le regroupement exposé montre une évolution constante tant au niveau des matériaux que de leur mise en formes.
Au départ d’une certaine raideur et, après être passée par un stade où la notion de sophistication atténuait parfois la pureté plastique des créations, Annie Brasseur aboutit maintenant à une rigueur esthétique indéniable.
Ce qu’elle inscrit au coeur de l’espace tient souvent de la gestuelle des calligraphies asiatiques. Une sculpture dessine dans l’air un mouvement graphique qui s’affirme à la façon d’un paraphe; qui stylise à l’extrême l’empreinte d’un corps dont il ne reste que l’essence. Ce que dit le métal peut être d’agression, de force ou d’élan; ce que dit le caoutchouc parle davantage d’alanguissement, de sensualité ou de repos.

Michel Voiturier, Courrier de l’Escaut, 25 05 04

A proximité des « Jings » et alignés dans la même direction que la célèbre cathédrale, les 4 bancs « Prisme » d’Annie Brasseur épatent à la fois par leur discrétion et leur côté aérien. Un beau trompe- l’oeil aussi pour les passants qui voient dans ces « Prismes », en résine, des sculptures en pierre.

 Raphaël Meulders, La Libre Belgique , 14 07 2008

Le banc d’Annie Brasseur, comme ses bijoux de caoutchouc et d’acier, allie le noir et le métallique, le rectiligne dur et les courbes élancées, synthèse du rationnel et du sensuel.

Michel Voiturier, Courrier de l’Escaut, 25 05 04